À Pouilly-en-Auxois, un petit village de Côte-d’Or, le calme habituel a brusquement laissé place au désarroi. Le 7 septembre dernier, une chatte a été mortellement touchée par un tir à bout touchant. Découverte le lendemain par des riverains alors qu’elle était à l’agonie, l’animal n’a malheureusement pas survécu à ses blessures.
La douleur des habitants est immense face à un tel acte envers un animal de compagnie. La Nouvelle République a recueilli le témoignage du propriétaire : « Aujourd’hui, deux petites filles de 13 et 11 ans pleurent à chaudes larmes ». Une détresse familiale qui illustre l’impact profond de ce drame sur les résidents de la commune.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Seulement trois jours plus tard, le 10 septembre, une nouvelle alerte est venue assombrir davantage le quotidien du bourg. Un second félin a été la cible d’une tentative d’empoisonnement dans le même secteur.
Une répétition d’actes malveillants qui alerte la commune
Ce second chat a heureusement pu être sauvé de justesse grâce à l’intervention rapide d’une clinique vétérinaire, qui lui a administré un traitement anti-poison à temps. L’association de protection animale Cœur animal 21 suit désormais de très près la situation pour éviter de nouveaux drames.
Le maire de la commune, Philippe Chauchot, exprime une vive préoccupation face à ces événements répétés. Rappelant que des cas d’empoisonnement s’étaient déjà produits par le passé, l’élu appelle l’ensemble des administrés à faire preuve de la plus grande vigilance lors des sorties de leurs compagnons.
Des plaintes déposées et un appel à la prudence
Face à cette situation très tendue, les propriétaires touchés et l’association Cœur animal 21 ont officiellement déposé plainte auprès de la gendarmerie. Une enquête est actuellement en cours afin d’identifier le ou les responsables de ces agissements et de ramener la quiétude dans les ruelles du village.
Alors que les investigations se poursuivent, la solidarité s’organise entre voisins pour veiller sur les félins du quartier. Les habitants de la commune parviendront-ils rapidement à retrouver la sérénité ?