C’est une histoire qui commence par un acte de pure bonté. Un de ceux qui redonnent foi en l’humanité. Mais qui, aujourd’hui, se transforme en un véritable cauchemar judiciaire. Pour Aimée, tout a basculé à cause d’un petit chat nommé Pompom.
Il y a plus de deux ans, un chat mal en point trouve refuge chez elle. L’animal souffre, il n’est pas identifié, personne ne le réclame. Aimée et sa famille n’hésitent pas une seconde. Ils le soignent, lui offrent un toit, et surtout, beaucoup d’amour.
Pendant 18 mois, Pompom devient un membre à part entière de la famille. Il est enfin heureux et en sécurité. Aimée décide alors d’officialiser son adoption. Elle ne pouvait pas imaginer que ce geste d’amour la conduirait tout droit à la gendarmerie, accusée de vol.
Du sauvetage à la salle d’interrogatoire
Peu après l’adoption, la situation vire au surréalisme. Aimée est convoquée par les gendarmes. Des personnes se déclarent être les anciens propriétaires du chat et portent plainte pour vol. Pour Aimée, le choc est total. Elle qui a dépensé près de 500 euros en frais vétérinaires se retrouve traitée comme une criminelle. « On m’a demandé de réaliser un test ADN, une photo, pire qu’un grand bandit ! », confie-t-elle, encore sous le choc.
Une demande qui dépasse l’entendement
L’incompréhension grandit encore lorsque les plaignants révèlent leurs intentions. Selon Aimée, ils voulaient récupérer le chat uniquement pour l’emmener en vacances en Espagne, avant de le lui « redonner ». Une proposition qu’elle refuse net. « Ce n’est pas une peluche qu’on prend quand on a besoin », s’indigne-t-elle. Pour elle, Pompom n’est pas un objet, mais un être vivant qui a enfin trouvé une famille stable.
Menacée de prison pour avoir aimé un chat
L’affaire prend une tournure encore plus grave. Aimée reçoit un appel du tribunal. On lui conseille vivement de rendre Pompom pour éviter de passer en correctionnel. Une menace de prison pour avoir sauvé un animal abandonné. Heureusement, dans cette épreuve, elle n’est pas seule. Le maire de son village la soutient, rappelant que la loi considère un animal non identifié et errant comme abandonné. L’histoire de Pompom a ému bien au-delà de son village, suscitant une vague de soutien.
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Pendant que les humains se déchirent, Pompom, lui, vit sa meilleure vie. Il dort, mange, et reçoit des caresses, ignorant tout du drame qui se joue. Une innocence qui rappelle l’essentiel : l’amour et le respect que l’on doit aux animaux.