C’est une coïncidence qui fait froid dans le dos. Tôt un matin, une épaisse fumée noire s’échappe d’une maison à Gournay-en-Bray. Immédiatement, les secours sont alertés et un sentiment d’angoisse s’empare du voisinage.
Le drame prend une tournure particulièrement poignante lorsque l’on découvre l’adresse du sinistre : la « rue du chat ». Pour tous les amoureux des animaux, cette information résonne comme un terrible présage. L’inquiétude est à son comble.
Face à des flammes dévorant le premier étage et les combles, le cœur de tous les habitants et des internautes se serre. Mais qu’en est-il des occupants, et surtout, de leurs potentiels compagnons à quatre pattes ?
Un nom de rue qui glace le sang
Le spectacle est désolant. Une belle maison isolée, entourée de champs, est la proie d’un violent incendie. Très vite, un important dispositif est déployé pour maîtriser la situation. Pas moins de 16 pompiers et sept de leurs véhicules arrivent sur les lieux pour combattre le brasier.
Le combat contre le feu est intense. Les soldats du feu luttent avec acharnement pour préserver ce qui peut encore l’être. La toiture, sévèrement touchée, s’effondre en partie sous la violence des flammes. Chaque minute qui passe semble interminable, l’incertitude planant sur le sort de potentiels êtres vivants piégés à l’intérieur.
Un immense soulagement pour les amoureux des animaux
Après des heures de lutte et d’angoisse, une nouvelle vient enfin apaiser les esprits. L’incendie est maîtrisé. Les opérations de déblaiement peuvent commencer, révélant l’ampleur des dégâts matériels, qui sont considérables.
Mais la plus belle des nouvelles, c’est que la maison était heureusement inoccupée au moment des faits. Mise à la vente, elle n’abritait aucune famille, et donc aucun animal de compagnie. Un immense « ouf » de soulagement pour tous ceux qui craignaient une fin tragique pour un chat ou un chien.
Malgré la tristesse de voir une maison partir en fumée, cette histoire se termine sans la moindre victime. Dans la « rue du chat », aucun félin n’a eu à souffrir, et c’est bien là l’essentiel.