Pour un propriétaire d’animal, il n’existe pas de pire angoisse que celle de ne pas voir son compagnon rentrer à la maison. C’est ce cauchemar qu’ont vécu Simon et sa compagne lorsque leur chat, Yoko, s’est soudainement volatilisé. Mais la réalité allait dépasser leurs pires craintes.
Parti à la recherche de son petit félin à Sainte-Jamme-sur-Sarthe, le couple a commencé à explorer les environs. C’est en passant dans le jardin d’un voisin que Simon a entendu un son qui lui a glacé le sang. Un miaulement faible, presque étouffé, qui semblait venir de sous ses propres pieds.
Ce qu’il a découvert ensuite relève de l’inimaginable. L’horreur ne faisait que commencer.
Un miaulement venu de sous la terre
Guidé par les miaulements désespérés de Yoko, Simon a commencé à creuser. Il a dû soulever des briques, des planches et une épaisse couche de terreau pour enfin apercevoir l’impensable : une cage de trappage, volontairement enfouie. À l’intérieur se trouvait son chat, terrifié et blessé.
Le petit animal était dans un état critique. Il présentait des coupures, ses griffes étaient arrachées à force d’essayer de s’échapper et ses yeux étaient congestionnés par le sang et la terre. Pour ses maîtres, il n’y a aucun doute : il s’agissait d’une volonté délibérée de le faire souffrir et de le tuer.
Une décision radicale pour survivre
Cette macabre découverte n’était malheureusement pas un acte isolé. Le couple avait déjà perdu un autre chat, Maley, dans des circonstances suspectes et un troisième était rentré blessé quelque temps auparavant. Face à cette escalade de violence, la peur est devenue insupportable.
Une plainte pour actes de cruauté a été déposée et l’auteur présumé des faits a été identifié. Mais pour Simon et sa compagne, le mal est fait. « On ne peut plus vivre ici, c’est au-dessus de nos forces », ont-ils confié. Craignant pour la vie de leurs autres animaux, ils ont pris la décision la plus difficile qui soit : déménager pour tout recommencer, loin de ce cauchemar.