Pendant dix jours, l’espoir s’amenuisait. Pour l’association Ani’nomade, chaque heure qui passait rendait le retour d’Adès, leur précieux chat de médiation, un peu plus improbable. Volé le 10 février, ce matou au grand cœur avait laissé un vide immense, notamment auprès des enfants qu’il accompagnait.
Pourtant, au cœur de la nuit, un appel téléphonique a tout changé. Au bout du fil, une voix annonçait l’impensable : Adès avait été retrouvé. Un immense soulagement, suivi par la découverte d’une histoire aussi incroyable que déroutante.
Une mobilisation qui a touché toute une région
Dès l’annonce de sa disparition, un élan de solidarité exceptionnel s’est organisé. L’appel à l’aide de l’association a été partagé plus de 180 000 fois, une vague d’entraide qui a dépassé les frontières de la Bourgogne. Il faut dire qu’Adès n’est pas un chat comme les autres.
Formé à la médiation animale, il est un pilier affectif, un confident silencieux pour de nombreux enfants en difficulté. Le voir disparaître était une véritable tragédie pour tous ceux qui comptaient sur sa présence apaisante.
Le coup de fil qui a tout changé
Le miracle s’est produit dans la nuit du 21 au 22 février. Alertée par une bagarre entre chats, une habitante du quartier sort et découvre un animal affaibli et désorienté. En le mettant à l’abri, son mari le reconnaît aussitôt : c’est Adès, le chat que tout le monde recherche. Sans hésiter, ils contactent la présidente de l’association à 4h du matin. Un réveil qu’elle n’est pas près d’oublier.
La vérité surprenante derrière le vol
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’enquête de voisinage a révélé une vérité stupéfiante. Le « ravisseur » n’était autre qu’un jeune garçon d’une dizaine d’années qui, trouvant Adès magnifique, avait simplement décidé de le ramener chez lui. Une bêtise d’enfant, mais dont les conséquences auraient pu être dramatiques.
Face à cette situation, et bien que déçue par le silence des parents, l’association a fait le choix de la sagesse en retirant sa plainte. Aujourd’hui, Adès se repose et l’association renforce sa sécurité pour que plus jamais une telle mésaventure ne se reproduise.