À Six-Fours-les-Plages, l’affaire qui avait vivement ému les habitants vient de connaître un tournant majeur. Les forces de l’ordre ont enfin identifié le responsable de la mort de la chatte Myrtille.
Un homme de 32 ans a été extrait de sa cellule pour être placé en garde à vue. Il était déjà incarcéré à la prison du Pontet pour une autre affaire de violence.
Devant les enquêteurs du commissariat de Sanary-sur-Mer, le suspect est rapidement passé aux aveux. Il a détaillé son geste tout en livrant des justifications particulièrement déconcertantes.
Des preuves ADN décisives pour l’enquête
Les faits s’étaient déroulés le 23 août dernier à proximité d’un collège. Le corps mutilé de l’animal avait été découvert au petit matin par des riverains sous le choc.
Grâce à la puce électronique de Myrtille, une chatte de race Maine Coon, la police a rapidement contacté sa propriétaire. Cette dernière a aussitôt déposé plainte pour faire toute la lumière sur ce drame.
Les analystes de la police scientifique ont prélevé des indices cruciaux sur la scène. L’ADN du trentenaire a finalement été formellement identifié sur le collier de l’animal, confirme Nice-Matin dans ses colonnes.
Une immense vague d’indignation et de soutien
La mort brutale de Myrtille a déclenché une très forte émotion dans toute la commune du Var. Une pétition en ligne réclamant justice a rapidement dépassé la barre des 36 000 signatures.
Le maire de la ville et les associations locales ont tenu à saluer le travail rapide des policiers. La combinaison de la vidéoprotection et du travail de terrain a porté ses fruits en seulement un mois.
L’association Ch’amis pour la Vie a confirmé qu’elle allait se constituer partie civile. Pour ces bénévoles, Myrtille était un membre à part entière du quartier qui méritait d’être protégé. Le dossier est désormais entre les mains de la justice.