C’est une révélation qui glace le sang de tous les amoureux des animaux. Derrière la façade respectable d’une association de protection animale, la réalité était tout autre. Un rapport de police, daté de 2020 et récemment mis en lumière, vient confirmer les pires craintes concernant l’association « Chat Libre Dijonnais ».
Les témoignages s’accumulaient depuis des années, évoquant une « maison de l’horreur ». Aujourd’hui, les documents officiels corroborent ces récits effroyables. L’enquête décrit un quotidien fait de souffrance, d’enfermement et de négligence, bien loin des promesses de sauvetage affichées.
Ce document administratif, transmis au procureur, ne laisse plus de place au doute sur les conditions de vie imposées à ces animaux vulnérables. Il détaille avec précision l’intervention des forces de l’ordre et l’état de détresse dans lequel les pensionnaires ont été découverts.
Des conditions de détention indignes
Le contenu du rapport est difficilement soutenable. Les agents décrivent une odeur d’urine « insoutenable » dès l’entrée des lieux. Des chats, censés être libres ou en famille d’accueil, ont été retrouvés enfermés dans des cages exiguës pendant des mois. Sans eau, vivant au milieu de litières non nettoyées, leur calvaire était total.
L’insalubrité des lieux est également pointée du doigt. Les murs souillés et l’accumulation de déchets témoignaient d’un environnement toxique, tant pour les animaux que pour les humains. Pire encore, le rapport mentionne la découverte macabre de cadavres d’animaux conservés dans un congélateur ou jetés à même les poubelles.
Une gestion financière qui pose question
Au-delà de la maltraitance physique, c’est la confiance des donateurs qui semble avoir été trahie. Les investigations soulèvent de lourdes interrogations sur l’utilisation des fonds récoltés. Alors que les factures vétérinaires s’accumulaient, laissant l’association endettée, de l’argent liquide aurait disparu des comptes officiels.
Des achats personnels, sans aucun lien avec le bien-être animal, auraient été effectués avec l’argent de l’association. Ces révélations provoquent une onde de choc à Dijon, rappelant tristement que la vigilance reste de mise, même envers ceux qui prétendent sauver des vies.