La promenade d’une mère et de sa fillette de 5 ans s’est transformée en une scène d’horreur absolue. À seulement 500 mètres de leur maison en Haute-Savoie, leur regard s’est posé sur une forme familière, suspendue à un tas de bois. C’était Tao, leur magnifique Maine Coon de 4 ans, disparu depuis plusieurs jours.
Le choc est immense, la vision insoutenable. L’animal n’est pas simplement mort, il a été délibérément pendu. « C’était volontaire, car le nœud était très serré autour du cou », témoignera plus tard sa propriétaire, encore sous le coup de l’émotion. Un détail glaçant qui révèle l’intention cruelle derrière ce geste.
En apprenant la nouvelle, son conjoint fait immédiatement le lien avec une autre affaire similaire et lui conseille de ne toucher à rien et d’appeler la gendarmerie. La terrible réalité s’impose alors : Tao n’est pas une victime isolée.
L’horreur se répète en Haute-Savoie
En l’espace de quelques jours, la région frontalière est secouée par deux actes de barbarie identiques. Avant Tao, retrouvé le 26 mai à Marlioz, un autre Maine Coon avait connu le même sort tragique. Il s’appelait Urban, il n’avait que 3 ans.
Sa découverte macabre a eu lieu le 23 mai à Marin, près d’Évian-les-Bains, à une soixantaine de kilomètres de là. Deux jeunes chats de la même race, tués de la même manière, dans un périmètre restreint. La coïncidence est impossible, et la peur commence à gagner les propriétaires d’animaux de la région.
Une mise en scène délibérée
L’enquête, menée par plusieurs brigades de gendarmerie, confirme rapidement les pires craintes. Pour la propriétaire de Tao, le doute n’est pas permis : « La gendarmerie a confirmé qu’il y avait eu une mise en scène pour qu’on le retrouve ».
Le corps de l’animal a été intentionnellement placé à un endroit visible, à l’entrée d’un chemin, comme pour s’assurer que la famille fasse la macabre découverte. Cet élément ajoute une dimension psychologique perverse à la cruauté physique, laissant une communauté entière sous le choc.
Qui peut commettre de tels actes ? Un prédateur s’en prend-il spécifiquement aux Maine Coons ? L’enquête se poursuit pour répondre à ces questions angoissantes et mettre fin à cette série d’atrocités qui endeuille la Haute-Savoie.