Tout commence par un message anodin, posté sur un groupe Facebook local. Une habitante de Parthenay, dans les Deux-Sèvres, partage son inquiétude. Elle a perdu deux chats l’an dernier, et celui de sa voisine vient de s’évanouir dans la nature. Elle se demande si elle est la seule à vivre ce drame silencieux.
Ce qu’elle ne pouvait imaginer, c’est que son simple post allait ouvrir une boîte de Pandore. En quelques heures, les commentaires affluent, dessinant le portrait d’une ville où la peur s’est installée. Une véritable psychose s’empare des propriétaires d’animaux, qui découvrent avec effroi l’ampleur du phénomène.
Une vague de témoignages qui sème la panique
Le message initial a agi comme un électrochoc. D’autres habitants de Parthenay et de sa périphérie prennent la parole pour raconter des histoires similaires. Un chat qui ne rentre plus, un autre qui s’est volatilisé du jardin… Les récits se multiplient, et avec eux, l’angoisse collective. Le sentiment de sécurité s’effrite, laissant place à la méfiance.
Ces disparitions en série ne semblent plus être le fruit du hasard. Les habitants se sentent démunis face à une menace invisible qui plane sur leurs compagnons à quatre pattes. L’inquiétude est si palpable que l’élue chargée du bien-être animal a été alertée et a demandé une surveillance accrue.
Vol ou acte de cruauté : les deux pistes qui terrifient
Rapidement, deux hypothèses terrifiantes émergent des discussions. La première est celle du vol. « Attention aux vols », prévient un membre du groupe, qui travaille dans la protection animale. Il confirme que de nombreux vols de chats sont recensés dans la région, plongeant les familles dans le désarroi.
La seconde piste est encore plus sombre. Plusieurs témoignages évoquent des actes de cruauté délibérée. Certains pensent que des individus malveillants « font exprès de leur rouler dessus ». Une pensée insoutenable pour ceux qui considèrent leur chat comme un membre de leur famille. Entre le vol organisé et la cruauté gratuite, la communauté reste suspendue à une question douloureuse : que sont devenus leurs animaux ?