C’est ce mercredi 15 octobre que la cavale de Titoune a pris fin. Douze marins-pompiers, trois policiers municipaux, un vétérinaire et plusieurs agents ont uni leurs forces pour endormir et sécuriser la chienne, affamée et couverte de poussière. Après une nuit en observation, elle a été confiée à ses soignants pour des examens rassurants.
Mais la joie a vite laissé place à la confusion : deux personnes ont revendiqué sa garde. D’un côté, l’homme qui promenait Titoune lors de sa fuite, de l’autre, l’éleveuse mentionnée sur la puce d’identification. Après vérification, la police judiciaire a tranché : le chien devait être rendu à l’éleveuse, considérée comme légitime propriétaire.
L’affaire n’est pourtant pas close. L’homme compte contester cette décision, estimant avoir tissé un réel lien affectif avec l’animal. Une histoire qui questionne sur la valeur du droit face à l’attachement entre un humain et son compagnon à quatre pattes.