Ce qui devait être un moment serein en début de journée s’est transformé en un violent affrontement. Alors qu’il profitait d’un beau matin de juin pour sortir son compagnon à quatre pattes dans le canton de Fribourg, un promeneur a vu sa balade habituelle prendre une tournure imprévue.
Un passant l’a abordé de manière virulente au sujet de son canidé. La situation s’est rapidement envenimée sur place, comme le raconte ATS. L’échange de mots s’est alors mué en un déchaînement d’agressivité physique particulièrement brutal.
Venue prêter main-forte à son père pris au piège, la fille du propriétaire s’est également retrouvée au cœur de la mêlée, subissant à son tour des coups violents avant que la scène ne prenne fin.
Une altercation canine qui dégénère brutalement
Selon les faits établis, la tension est montée à la suite de propos échangés sur la présence du chien. L’agresseur a ensuite porté de multiples coups de poing visant la tête et le visage du propriétaire. Ce dernier a tenté de se protéger en se réfugiant dans une haie de thuyas, en vain.
Voyant son père en grande difficulté, la jeune femme est intervenue courageusement pour s’interposer. Malheureusement, l’homme l’a frappée au visage à son tour, lui brisant deux dents. Le bilan est lourd pour la famille : le promeneur a écopé de deux mois d’incapacité de travail suite à ses blessures.
La justice suisse confirme les indemnités et la peine
L’affaire a été portée devant les instances judiciaires afin de sanctionner ces actes de violence. Le Tribunal de la Broye a reconnu l’auteur des coups coupable de lésions corporelles simples et d’injures.
La peine prononcée comprend 160 jours-amende avec sursis et une amende de 1 000 francs. De plus, l’agresseur a été condamné à verser 3 000 francs au promeneur et 6 000 francs à sa fille au titre de la réparation du tort moral. Ce verdict a été successivement confirmé par le Tribunal cantonal puis par le Tribunal fédéral.
Cet événement rappelle la nécessité de conserver son calme lors des sorties quotidiennes avec nos compagnons, où une simple remarque peut parfois dégénérer.