Une excursion en montagne a failli tourner au drame sur le glacier du Dachstein, situé en Autriche. Alors qu’il parcourait ce secteur escarpé, un jeune homme de 21 ans a fait une chute de 20 mètres.
Touché à la tête après avoir percuté des rochers, le randonneur s’est retrouvé immobilisé au bord d’un ravin. Incapable de se relever, il a passé la nuit dehors dans un environnement particulièrement hostile.
Heureusement, le jeune homme n’était pas seul lors de cette traversée. Son chien, un labrador noir particulièrement dévoué, est resté blotti contre lui durant de longues heures glaciales.
Une importante opération de recherche en altitude
Inquiète de ne plus avoir de nouvelles, sa compagne a rapidement alerté les services de secours. Pour orienter les recherches, elle a transmis les dernières images capturées par le randonneur.
Grâce à ces photographies et au bornage téléphonique, un hélicoptère a repéré sa tente vers 900 mètres d’altitude. Les secouristes ont aussitôt débuté une approche à pied à travers des pentes rocheuses très escarpées.
Un guidage sonore déterminant au bord du ravin
C’est pendant cette progression difficile que les secouristes ont entendu un bruit récurrent. Des aboiements répétés résonnaient dans la montagne. Le labrador aboyait continuellement pour signaler la position exacte de son maître blessé.
Guidés par ces appels réguliers, les sauveteurs ont fini par atteindre le blessé au bord de la paroi. Ils lui ont rapidement apporté les premiers soins d’urgence.
Le jeune homme a été hélitreuillé vers l’hôpital, tandis que son chien a été ramené sain et sauf.
Une protection essentielle durant la nuit
Comme le rapporte Le Dauphiné Libéré, un secouriste intervenu sur les lieux a déclaré : « l’animal l’a probablement tenu au chaud toute la nuit ». Cette chaleur corporelle a permis d’éviter de graves complications liées au froid alpin. Cette intervention témoigne de la fidélité de l’animal face au danger.
Aujourd’hui hors de danger, le jeune homme peut remercier son compagnon à quatre pattes. Sans cette présence réconfortante et ces aboiements guidants, l’issue de cette mésaventure aurait pu être tragique.