« Je n’ai pas voulu frapper le chien, juste l’arroser. » C’est avec ces mots qu’un homme de 63 ans a tenté d’expliquer la vive altercation survenue avec son propre frère. Tous deux partagent un terrain familial situé dans la commune de Monts-sur-Orne, dans le Calvados.
Ce jour-là, la tension monte brusquement entre les deux résidents autour de la présence de l’animal. Comme l’explique Ouest-France, les deux hommes vivent côte à côte sur la même propriété, une proximité qui alimente parfois de vives tensions au quotidien.
Les échanges verbaux ont rapidement dégénéré au cours de la dispute. Ce désaccord autour du canidé a fini par dépasser le cadre familial pour arriver devant les juges.
Une querelle de voisinage portée devant la cour d’appel
Condamné en première instance à une amende pour violence envers son frère, le prévenu a décidé de faire appel. L’affaire a ainsi été réexaminée par la cour d’appel de Caen. Devant les magistrats, l’homme maintient sa version : il souhaitait simplement éloigner l’animal avec un peu d’eau, sans intention de faire du mal.
La cohabitation entre proches sur un même terrain peut s’avérer complexe lorsqu’un animal s’interpose involontairement au milieu des rancœurs. La justice rendra sa décision définitive dans les semaines à venir.