C’est une fin de mois de janvier qui marque la fin d’un calvaire à Saint-Nazaire. Une femme a trouvé le courage de pousser la porte du commissariat pour dénoncer l’invivable. Derrière les murs de leur domicile, la violence était devenue une terrible routine.
Face aux policiers, elle décrit des scènes glaçantes impliquant son compagnon de 25 ans. Mais l’enquête va rapidement révéler que la rage de cet homme ne s’arrêtait pas à sa partenaire. Une situation dramatique qui a nécessité une intervention rapide des forces de l’ordre.
Des violences physiques inouïes
Les détails rapportés lors de la plainte font froid dans le dos. La victime a évoqué de multiples coups de poing et même un coup de marteau porté à la hanche. La fureur du conjoint s’est aussi abattue sur le mobilier, témoignant d’une perte de contrôle totale.
Le bilan physique est lourd pour la jeune femme, qui s’est vue prescrire une incapacité totale de travail (ITT) de huit jours. Face à la gravité des faits, le suspect a été immédiatement écarté du domicile familial pour assurer la sécurité de la victime.
Le chien, victime silencieuse
Les investigations menées lors de l’enquête préliminaire ont mis en lumière une violence systémique. La voisine du couple a également subi les foudres du jeune homme. Mais ce qui touche particulièrement, c’est le sort réservé à l’animal du foyer.
Le chien du couple, témoin muet de ces scènes de tension, n’a pas été épargné. L’enquête a révélé qu’il avait lui aussi subi des violences de la part du suspect. Une triste réalité qui rappelle que la maltraitance animale est souvent un indicateur redoutable de violences intrafamiliales plus larges.