La promenade de fin de journée s’est brutalement interrompue pour un jeune trentenaire. Alors qu’il marchait paisiblement près du domicile de ses parents à Saint-Vincent-la-Châtre, dans le sud des Deux-Sèvres, un chien est venu gâcher ce moment de quiétude.
Mordu à deux reprises au niveau du mollet par cet animal qui n’était pas attaché, le promeneur a vécu un moment pénible en pleine rue, confirme Courrier de l’Ouest dans ses colonnes. L’animal ne portait aucune muselière lors de cette rencontre inattendue.
Il s’est avéré que le canidé appartenait aux voisins de la famille. Alerté immédiatement par l’incident, le propriétaire a reconnu les faits et s’est montré coopératif avec la victime.
Une plainte déposée et un protocole vétérinaire enclenché
Souffrant de lésions au mollet, le promeneur de 32 ans a choisi de déposer une plainte. Une enquête de gendarmerie a été ouverte afin de préciser l’enchaînement exact des événements survenus sur la voie publique.
Parallèlement, l’animal incriminé fait l’objet d’un placement sous surveillance sanitaire obligatoire. Cette procédure réglementaire s’impose dès qu’une morsure survient, afin d’écarter tout risque de transmission de maladie telle que la rage.
Durant cette période d’observation, des examens vétérinaires réguliers permettent également d’analyser le comportement global du chien et d’évaluer les risques de récidive.
Prudence et règles de courtoisie lors des sorties
En France, le Code civil stipule clairement que le propriétaire d’un animal est responsable des dommages causés par ce dernier. Même en zone rurale, maintenir son chien sous contrôle est indispensable pour la tranquillité de tous.
Les spécialistes rappellent qu’une réaction imprévue peut survenir chez n’importe quel animal face à un inconnu ou une stimulation visuelle. Attacher son compagnon sur la voie publique reste le moyen le plus simple d’éviter les accidents.
Ce triste événement rappelle l’importance du civisme lors de nos promenades quotidiennes avec nos fidèles animaux. Selon vous, quelles mesures simples favorisent une cohabitation sereine entre promeneurs et propriétaires de chiens ?