C’est une histoire qui fait froid dans le dos et qui soulève le cœur de tous les amoureux des animaux. Sur la Corniche-Ouest, un lieu de promenade apprécié, un terrible secret a été mis au jour. Un homme a été arrêté, soupçonné de se livrer à un commerce aussi macabre qu’illégal : la vente de viande de chat.
Cette affaire sordide met en lumière la vulnérabilité des animaux des rues, mais aussi les dangers potentiels pour la santé publique. Derrière une simple vente de viande à la sauvette se cachait une réalité bien plus sombre, découverte grâce à la vigilance d’un citoyen.
Le drame a été révélé par un préposé au parking qui, intrigué par les allées et venues d’un individu près des rochers, a décidé de mener sa propre enquête. Sa curiosité l’a conduit à une scène d’horreur qu’il n’est pas près d’oublier.
Un manège suspect qui mène à l’horreur
Le témoin a remarqué un homme descendant régulièrement des rochers avec un sachet à l’allure suspecte. Poussé par un mauvais pressentiment, il l’a suivi discrètement. Ce qu’il a découvert dépassait l’entendement : l’individu était en train d’égorger un chat avec un simple tesson de bouteille. Juste à côté, gisait le corps d’un autre félin, déjà sans vie.
Face à cette scène insoutenable, le témoin a immédiatement alerté les agents de sécurité présents dans le secteur. L’intervention a été rapide et a permis l’interpellation du suspect sur-le-champ, mettant fin à ses agissements cruels.
De la consommation personnelle à la vente de rue
Lors de son premier interrogatoire, le suspect a reconnu avoir tué les deux chats, mais a affirmé que la viande était destinée à sa propre consommation. Cependant, cette version a rapidement été mise à mal par plusieurs témoignages. De nombreuses personnes l’ont identifié comme un vendeur ambulant bien connu dans le quartier.
Un fonctionnaire de police a même confirmé l’avoir vu à plusieurs reprises vendre de la viande la nuit, servie depuis un simple bol. L’enquête a révélé qu’il proposait sa marchandise près de l’université, un lieu très fréquenté. L’homme a finalement été déféré devant la justice, laissant derrière lui un sentiment de dégoût et de méfiance.