« Il a tiré à 35 mètres » : un chasseur jugé après la mort d'un chien pris pour un sanglier

En promenade à Gigean, un maître a vu son chien Nokté s'effondrer après le tir d'un chasseur de 73 ans. Une association réclame des contrôles médicaux.

Un chien observant la nature sur un chemin de terre rocailleux dans la garrigue

Crédits photos - Illustration générée par intelligence artificielle

17:41

Le 1er octobre 2025, une simple promenade dans la garrigue de Gigean, près de Montpellier, a viré au drame pour Nokté et son propriétaire. Alors qu’ils cheminaient sereinement sur un sentier du sud de la France, une détonation brutale a soudainement résonné. Touché au thorax, le chien s’est immédiatement effondré sur le sol.

Pris de panique, son maître s’est précipité à ses côtés. Tentant désespérément de comprimer la plaie pour stopper la perte de sang, il a vu les forces de son compagnon s’épuiser en quelques minutes. Malgré ces soins d’urgence improvisés sur les lieux, Nokté a poussé son dernier soupir dans les bras de son maître.

L’auteur du coup de feu est un chasseur de 73 ans pratiquant la chasse au sanglier depuis près de cinquante ans. Interrogé par les gendarmes, l’homme a reconnu être à l’origine de la détonation tout en affirmant avoir pris l’animal domestique pour un gibier sauvage.

Une distance de tir non respectée lors de la battue

Selon les éléments recueillis au cours de l’enquête judiciaire, l’auteur du tir n’aurait pas respecté les consignes de sécurité délivrées le jour même. Alors que les instructions imposaient de ne pas faire feu au-delà de 20 mètres, le projectile mortel a été tiré à une distance d’environ 35 mètres. L’examen vétérinaire a révélé des lésions internes majeures au niveau de la cage thoracique, confirme Savoir Animal dans ses colonnes.

La question des contrôles d’aptitude au maniement des armes

Face à ce drame, l’Association Stéphane LAMART s’est constituée partie civile dans le cadre des poursuites engagées devant le tribunal. Pour cette structure de protection animale, cet incident remet en lumière les risques encourus par les usagers de la nature à proximité des zones de chasse. L’association milite aujourd’hui pour la mise en place d’un contrôle médical périodique obligatoire visant à évaluer les capacités visuelles et physiques des chasseurs avec l’avancée en âge.

Devant la justice à Montpellier, le tireur doit désormais répondre des faits qui lui sont reprochés. Cette affaire soulève une interrogation essentielle pour l’avenir : comment garantir la sécurité de nos animaux de compagnie lors des balades en forêt ou en garrigue ?

Article généré par l'intelligence artificielle

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Alexandre Gauneau
Alexandre Gauneau

Alexandre est un passionné incontesté du monde animal. Originaire de la région de Bordeaux, sa fascination pour tous types d'animaux a été évidente dès son enfance. Cette passion l'a conduit à poursuivre une carrière dédiée à la compréhension, à la protection et à la sensibilisation sur le règne animal. En tant que contributeur principal à Histoires d'Animaux, Alexandre partage régulièrement ses connaissances sur une variété de sujets liés au monde animal.