C’était une promenade comme tant d’autres pour David Wiame et son fidèle Lanko. Un moment de complicité dans les paysages de la Dordogne, loin d’imaginer que cette sortie se transformerait en un véritable cauchemar.
Soudain, le berger australien s’arrête net, vacille, puis s’effondre. Pour David, c’est l’incompréhension totale, la panique. « Je l’ai vu s’écrouler devant moi », confie-t-il, la voix encore brisée par l’émotion. Ces quelques secondes ont marqué le début d’une course contre la montre qu’il n’allait malheureusement pas gagner.
Un poison en vente libre
Transporté en urgence chez le vétérinaire, le diagnostic tombe, terrible et implacable : Lanko a ingéré de la mort-aux-rats. Un poison violent qui provoque des hémorragies internes fatales. Malgré tous les efforts pour le sauver, le compagnon de David a succombé, laissant derrière lui un vide immense et une douleur insoutenable.
Trois mois après le drame, la plaie est toujours à vif. David ne se remet pas d’avoir perdu son chien dans des circonstances aussi brutales. Ce qui le révolte le plus, c’est la facilité avec laquelle ce produit mortel peut être acheté et disséminé dans la nature, représentant un danger permanent pour les animaux de compagnie et la faune sauvage.
Le combat d’un maître pour que justice soit faite
Aujourd’hui, David Wiame a transformé son chagrin en combat. Il ne veut pas que la mort de Lanko soit vaine. Il réclame un encadrement beaucoup plus strict de la vente de ces raticides, pour qu’ils ne soient plus accessibles au grand public aussi facilement.
Son témoignage est un cri d’alarme pour tous les propriétaires d’animaux. Une simple balade ne devrait jamais se terminer en tragédie. Son histoire, c’est celle d’un amour inconditionnel pour son chien, et d’une lutte pour que plus personne n’ait à vivre la même épreuve.