Le 18 septembre 2025, la sénatrice Antoinette Guhl a posé une question écrite à la ministre de l’Agriculture concernant les colliers coercitifs utilisés sur chiens et chats. Si leur usage est déjà proscrit pour les professionnels du secteur animalier, rien n’empêche encore les particuliers ou les chasseurs d’y avoir recours.
Des études d’éthologie vétérinaire soulignent pourtant les souffrances causées par ces dispositifs, susceptibles de provoquer douleur, anxiété et troubles du comportement. Plusieurs associations de protection animale réclament depuis des années leur interdiction totale.
La balle est désormais dans le camp du gouvernement, qui devra trancher. Une telle mesure marquerait un tournant important pour le bien-être animal et la relation entre maîtres et compagnons à quatre pattes.